Absurdus Humanus Débiloum

Jusqu’ici tout va bien / 2019

Start-up nation / génération Macron / 2019

Système solaire / À nous Mars! / 2019

Privatisation de l’air / investissez! / 2019

JC pink Panthere / 2019

Save plastic / Global Warming II / 2017

Global warming III / 2018

Global warming I / 2009

Lutte des places  / 2018

« Tu vois, le monde se divise en deux catégories ; Ceux qui ont un pistolet chargé, et ceux qui creusent. Toi tu creuses »

(Le bon, la brute et le truand / Sergio Leone).

Queudalle / Moi, je creuse.

Console / 2008

Future / 2009

Bolloré junior XI régnant sur son royaume / 2016

les intermédiaires / 2009

Les Yeux plus gros que le ventre / 2018

Bayer-Monsanto / 2017

Narcisse / 2009

To question or not question, that’s the question / 2017

(i) Love me (!) / 2017

Property / Propriété / 2017

La croissance perpétuelle Milton Friedman / 2018

mais si ça passe ! / 2016

Branch / 2016

Greenwashing / 2016

Excalibur 3.0 / 2009

Alone / 2008

Junk foot / Le sommet de la pyramide de l’évolution / 2008

Narcisse miror / 2009

Just try / 2018

Adam / 2018

Larme de Paix / weapon and child / 2018

Tree hugs / 2018

Adam de Crolle / 2016

Asshole / connard / 2016

Network ? / 2009

Le penseur / 2016

Neanderthal 3.0 / 2016

À toutes celles et ceux qui ont mis en garde depuis des générations sur la situation du monde, alors que le capitalisme continuait et continue sa course dévastatrice.

On était prévenu pourtant!

Cette série est dédicacée à celles et ceux qui ne pensent pas à laisser leurs empreintes mégalomanes, matérialistes, prédatrices sur cette Terre, et qui, la respecte.

À ceux qui essaient de donner plus qu’ils ne recoivent, qui bossent, tout autant qu’ils assurent en tant qu’humains : compatissants, protecteurs, partageurs, ouverts aux autres, quels qu’ils soient, d’où qu’ils viennent, conscients de leur chance et de leurs talents, droits et devoirs.

Ceux qui ont compris que les dons et les facilités qu’on a reçu, impliquaient une exemplarité. Ceux qui voient un humain comme un partenaire, à égalité, et non pas comme une proie.

A toutes celles et ceux qui ont compris que la richesse se situait autre part que dans la possession, même s’ils savent que la pauvreté matérielle ou intellectuelle sont des fléaux.

Les Bocaux documentent nos travers, nos vices et nos peurs.

Cette série de photographies débutée en 2008, reflète sûrement mes cheminements psychologiques et de vie. J’y parle essentiellement de relation entre Homme et environnement. Des rapports de pouvoir, de narcissisme, du côté pusillanime, enfantin des choix du monde des adultes, et de la facilité et de la flemmardise de nos grand choix de société.

La solitude, enfin, qui éclabousse, sans bruit, ni fracas, engendrée par son lot d’urbanisme absurde, de gigantisme, d’inégalité, de pauvreté organisée aussi bien que nos modes de vie individualistes.

J’y parle de gens qui bossent à s’en rendre malade, pendant que les autres, des millions, se sentent inutiles, sans tâche, la société se robotisant à la même allure que les esprits deviennent plus fermés.

L’absurde finalement, pour mieux se foutre de moi, de toi et de nous.

Ainsi, dans la présente série, il est question de « nous », de notre monde, de ce que nous allons en faire maintenant et donc laisser derrière nous.

Le DuQ Avril 2019